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HISTORIQUE

Historique de l’ASTAV… de sa création à nos jours.

Le théâtre… Un art ô combien complet, complexe et contemplé…

Et cela dure depuis des années… Beaucoup d’années… Dussions-nous nous remémorer l'histoire théâtrale de la Grèce mythologique, le génie créateur de celui qui ouvrit l'avant siècle des Lumières, Shakespeare, et l'auteur dramatique qui le clôtura, Molière ! Et ce ne sont là que 3 des plus grands exemples de cet art… Mais tous ces grands du théâtre, ces génies de la prose et du vers, ce petit monde de la scène, aurait-il dû rester hors de nos contrées ? Dans ces grands théâtres parisiens, dans ces amphithéâtres majestueux ? Dans ces petites caves new-yorkaises ou londoniennes ? La réponse à cette question ne date pas d’hier… Mais d’avant-hier ! « Nous avions à peine le rôti, que nos Seigneurs furent divertis par une agréable comédie, représentée par ces jeunes Messieurs qui portaient la bannière. » Cette phrase, nous la devons d’un certain Monsieur Supersaxo, prêtre à Sion, il y a très longtemps vous en conviendrez. Le Valais n'était donc pas en reste ! Et il est ici, chez nous, depuis très longtemps.

Le théâtre… ce mot tellement vaste a besoin de qualificatifs.

Il est amateur dans le cas qui nous intéresse, certes, mais il peut être de surcroît : de l'absurde, de la cruauté, réaliste, épique, nô japonais imprégné de bouddhisme zen, allemand, de protestation sociale, de rue, bourgeois, de baladin, élisabéthain, religieux, de boulevard, d'art, où se mêlent comédies gaies, comiques, larmoyantes, attendrissantes (nommées "drames bourgeois" par Diderot), héroïques et romanesques, mythologiques, satiriques sentimentales ou de caractères, farces, peintures de mœurs, tragédies domestiques et bourgeoises. Et l’on ne parle pas de celui des opérations… qui prouve bien qu’il peut aussi définir une réalité concrète et non mise en scène… Une telle diversité pour un terreau aussi fertile que celui du sol valaisan…

Une précision est importante et on la doit à un dénommé Gérard Constantin, prononcé en 2010 lors d’une assemblée générale à Monthey au Petit Théâtre de la Vièze. Par théâtre amateur, nous ne parlons pas de théâtre qui diffère des professionnels. Non ! Nous appelons théâtre amateur en Valais, les amateurs de théâtre, ceux qui aiment de leur cœur le théâtre et qui se donnent à lui. C’est ça le théâtre en Valais ! C’est ça qui pousse tant de troupes depuis si longtemps à animer leur commune, leur village, leur vie associative et communautaire !

Origine de l’ASTAV

Dans ce climat propice à la floraison artistique, le paysage théâtral, où le Rhône a son cours, se devait de se doter d’une association capable de représenter les intérêts des troupes et de mettre en place des liens entre elles, créer des services, savoir se rendre utile auprès d’elles. Le 15 novembre 1980, puis le 5 septembre 1981, des lettres d’invitation et un questionnaire sont envoyées à cet effet aux troupes existantes. Leurs buts avoués étaient de savoir si les troupes seraient intéressées à la création d'un groupement valaisan du théâtre amateur du Valais romand.

Sont convoquées dans ce premier jet épistolaire :

La Valériane – Hérémence, Gai Tourbillon – Sion, Nos loisirs – Vouvry, La Jeunesse – Saillon, Les Amateurs – Sion, Les Amateurs – Vérossaz, Le Vieux Mazot – Salvan, Le Mamouchi – Fully, Le Dé – Evionnaz, Les Cabotins – Savièse, Les Compagnons de la Navizence – Vissoie.

De même sont invitées les troupes déjà affiliées à la FSSTA (Fédération suisse des sociétés de théâtre amateur) :

Le Moulin – Sarreyer, Le Groupe théâtral de Salins, Les Arlequins - St-Léonard, Les Amateurs associés – Riddes, Le Théâtre du Rovra – Collombey-Muraz, Le Théâtre du Bourg – Monthey, Les Déboussolés – Montana-Village, Le Masque – Martigny, Le Cercle théâtral Chippis, La Société de développement Chalais (qui deviendra Edelweiss Loisirs)

Tout ce petit monde fit route le 3 octobre 1981 jusqu’à Riddes, à la salle de cinéma l’ « Abeille »… Nom idéal pour parler de cette pollinisation théâtrale dont le miel serait la création de l’ASTAV. Plus de vingt troupes répondirent partantes dans l’aventure ! Un bon début, suivi d’un nouveau rendez-vous le 26 octobre 1981 à Riddes, au restaurant du téléphérique. Vive l’ascension de cette initiative !

Mais, il fallait y aller pas à pas. Sans précipitation. Et c’est après de nombreuses réunions qu’en enfin, le 14 janvier 1983, toutes les troupes désireuses de coopération et de promotion de l’art dramatique purent célébrer la naissance de de l’ASTAV.

Le contenu des documents originels du groupement indiquent : 

L'ASTAV aura pour buts principaux

  • De grouper les sociétés théâtrales d'amateurs du Valais romand ;

  • De créer des liens d'amitié entre ses membres en favorisant l'échange entre eux et avec des groupements suisses ou étrangers ;

  • D'étudier les questions d'ordre général intéressant ces sociétés, de fournir à celles- ci tous les renseignements particuliers dont elles peuvent avoir besoin, de leur faciliter le choix et la réalisation de spectacles, d'organiser des rencontres ;

  • De sensibiliser le public en général, les jeunes en particulier, aux valeurs culturelles que représente le théâtre amateur dans la vie locale ;

  • De coordonner tous les efforts pour donner à l'art dramatique la place qu'il mérite dans le Valais d'expression française.

 Les statuts sont acceptés, un bureau est alors mis en place : Elisabeth Sola, Jean-Michel Giroud et Alexandre Buysse. Les projets sont nombreux et la FSSTA heureuse d'accueillir quatre nouvelles petites sœurs dont une fonctionne dans le patois valaisan (Entre Cour et Jardin, n°1, février 1983).

Les présidents de l’association ont, chacune et chacun, marqué d’une pierre blanche le développement de l’ASTAV en permettant à tout un chacun de se former, de s'informer, de se perfectionner, voire même d'entrer sur une grande scène.

1983 Jean-Michel Giroud 

1986 Alexandre Buysse

1988 Olivier Albasini

1990 Marco Parchet

1997 Gérard Constantin

2004 Marie-Thérèse Cotter

2011 Françoise Rouge


Buts de l’ASTAV

L’ASTAV travaille depuis lors sur 3 axes principaux et parallèles : Favoriser les rencontres, mettre en place des cours de formation, se tenir à l’écoute des troupes.

 

  1. Les rencontres avec les professionnels.

Dès sa création, l’ASTAV a favorisé les rencontres entre des grands noms du théâtre professionnel suisse et les membres de son association. Cela a certainement pu susciter des vocations professionnelles, mais surtout elles auront permis aux amateurs de théâtre de comprendre que faire de théâtre professionnel nécessite les mêmes qualités de gestion, d’imagination et de travail.

Parmi les invités qui se sont succédé tout au long des années :

1985 : José Giovanni, André Schmid ou Lova Golovtchiner.

1986 : Georges Wood, du directeur du Théâtre de Carouge, dans le cadre d'une soirée-rencontre à Vétroz (10 octobre)

1987 : Charles Joris et Mariette Pradervand pour découvrir " le travail sur matériaux" (octobre – novembre) lors d’une soirée-rencontre au Moulin sur Charrat

1992 : Corinne Alter, directrice de l'école de théâtre de Martigny

1993 : Jean-Yves Guenier (octobre)

2002 : Jean-Luc Bideau (janvier) à l’occasion des 20 ans de notre association. Autour d’un repas garni et en compagnie de la fédération suisse.

 

  1. La formation.

Autre but clairement avoué de l’ASTAV, la formation n’en est pas moins importante. Et quelle position privilégiée de regrouper en son sein un nombre suffisamment grand de troupes pour permettre de développer des formations qui amènent une plus-value aux troupes, une meilleure qualité de fonctionnement et aussi un support individuel indéniable ! Tel fut le cas les :

 

  • 7 et 8 septembre 1985 à la colonie de Ravoire sur Martigny, pour un cours de technique par Jean-Marie Hahling, éclairagiste professionnel ainsi qu’un cours de régie et théâtre animé par Anne Theurillat.

  • 7 au 19 juillet 1986 avec un cours de mise en scène donné par le directeur du Théâtre National de Strasbourg, M Alain Knapp.

  • 8 et 9 novembre 1986 avec Victor Sanchez et Roland Deville, respectivement maquilleur et décorateur auprès des théâtres de Genève et Lausanne, pour un cours de perfectionnement aux Mayens de Chamoson

  • 9 et 10 mai 1987 aux Granges sur Salvan, pour un cours de travail de texte assuré par Anne Vouillloz et d'improvisation présenté par Nader Formann, rien que ça !

  • 26 et 27 septembre 1987 pour  un cours d’improvisation avec Roberto Salomon et sur l'éclairage avec Michel Boillet.

  • 4 et 5 juin 1988 à Itravers/Grône pour un cours de théâtre animé par Françoise Gugger, actrice et metteur en scène au petit théâtre de Valère, directrice et fondatrice du théâtre Alizée.

  • 23 juillet 1988, pour une présentation du rôle de l'acteur dans l'art cinématographique et théâtral par Rufus, illustre comédien français.

  • 29 octobre 1988, pour un cours séjour en terre genevoise, au Théâtre de Genève plus précisément, pour une meilleure connaissance des techniques d'éclairage, avec Michel Boillet.

  • 12 et 13 novembre 1988 à la Cité-Joie à Crans Montana, pour un atelier de découverte et de développement de la voix par Catherine Berthet. 


Mais de ces prolifiques organisations suivra une certaine lassitude et l'an 1989 ne comptera que 2 cours en son sein, l'un d’Elisabeth Schlegel et l'autre d’André Schmid où les présences (5 et 6 personnes) furent des plus menues.  Néanmoins, ces cours de formation, bien que moins fréquentés et donc fréquents, restèrent dans l’optique première de l’ASTAV… Ainsi, dès 1990, les choses continuèrent de plus belle :

  • 1990 : approfondissement des connaissances théâtrales avec Gérard Demierre,

  • 9 au 20 juillet 1990 : écriture dramatique, à Chandolin avec Alain Knapp… Encore!

  • 1992 : cours de scénographie, par Natacha Jacquier, à l'hôtel de ville de Martigny avec la troupe des jeunes du Trient.

  • 1993, le 3, 17 février, 3, 17 et 31 mars avec Jacqueline Tornay et Luc Pochon, histoire de l'art dramatique

  • 1993, toujours les 13, 27 janvier, 10, 24 février, 10 et 24 mars 1993 avec Gérard Bloch, perfectionnement de la technique de scène.

  • 1993 encore ! Roland Deville vint pour un cours de scénographie.

  • 1995 : Roland Deville revient avec un cours plus poussé et concret.

  • 1998, le 31 janvier et le 1er février : cours de masques à Vérossaz avec Christine Aymon... en prélude à Carnaval en quelque sorte.


Les formations qui suivirent ne sont pas parvenues jusque dans les documents de l’auteur du présent historique. Cela dit, un changement s’opère ! Nous rentrons progressivement dans l’ère de l’individualisme, de la réflexion égocentrée… Cela est-il compatible avec le théâtre ? Le théâtre est une affaire d’équipe, mais, les besoins sont, eux individuels. Besoin d’une troupe de trouver des maquilleuses, des lumières… Besoin des comédiens de se former, d’évoluer, de découvrir pour mieux progresser. En ce sens, l’ASTAV a fait son travail en organisant tellement de formations différenciées…

Mais, il fallait se renouveler, repenser l’idée. Et c’est dans les esprits experts et généreux de Gérard Constantin, Marie-Thérèse Cotter, Olivier Albasini et de Pierre Fauchère qu’est apparue l’idée de former de manière conjointe, en un même lieu des comédiens, des maquilleurs, des régisseurs lumière. Quelle révolution dans le ciel de l’ASTAV qui monte un premier cours en 2003 dans un lieu volontairement majestueux et propice au dépaysement (pour ne pas se sentir tenté de rentrer chez soi). On nommera cela le cours de Finhaut… C’est en ce village perché sur les hauts que se retrouvèrent les 19 et 20 septembre 2003 une trentaine de personnes. Programme : 9h, accueil avec croissants et café, répartition des groupes auprès des différents formateurs et travail assidu jusqu’à l’apéro. Après le repas pris ensemble, on continue à se former pendant tout l’après-midi… Le soir, on se retrouve autour d’une raclette et on finit la soirée par un repos bien mérité (après un passage par le bar du coin pour les plus aguerris). Le dimanche sert de perfectionnement et de moments de mise en commun des compétences. A ce cours, suivant le même modèle jusqu’en 2012, se succèdent des grands noms de la scène suisse romande.

Cours de théâtre et improvisation : Philippe Cohen, Bernard Sartoretti, René-Claude Emery, Julien Opoix, Dimitri Anzulès, Rebecca Bonvin et Mélanie & Sébastien Gendre

Cours de maquillage : Victor Sanchez (l’un de nos plus fidèles amis), Katrine Zingg

Cours de lumière : Philippe Dunant, Faustine de Montmollin, François Mabillard

Cours de pose de voix (dès 2012) : Francine Weber

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La fréquentation explose les premières années, mais s’abaisse et s’érode chaque année. Et si la cours a ses adhérents fidèles (les recrues du Grime ou d’Edelweiss Loisirs par exemple), décision est prise en 2012 d’ouvrir ce cours à des autres troupes hors canton. En théorie, la synergie entre les membres de troupes différentes ne se produit jamais, mais, à l’intérieur de ce cours, la synergie se fait et elle apporte des énergies tellement importantes et régénératrices. Apprend-on vraiment beaucoup en un week-end ? La réponse est oui ! Non seulement en matière d’éclairage et de maquillage, on pose des bases efficaces et on dresse des ponts utiles entre les troupes. Elles apprennent à fonctionner entre elles, se partageant les compétences et s’assistant logistiquement. Que rêver de mieux ? La réponse est également oui dans le cas des cours pour comédiens-improvisateurs. Un week-end permet d’ouvrir son horizon, de se frotter à d’autres personnes que celles avec lesquelles on a l’habitude de jouer. Cela permet aussi de resserrer les liens entre membres d’une même troupe. Bref, ce week-end de Finhaut, perdurant depuis 2003 a fait ses aficionados et a certainement permis de faciliter les collaborations entre troupes. Exemple bien nommés : Le Grime prête ses lumières à l’Art Bacouni (ainsi que son éclairagiste) depuis ces cours. Idem, le Grime et Edelweiss Loisirs ont pu monter un spectacle commun en 2010, avec une entente entre comédiens tellement naturelle… Ces derniers s’étaient fréquentés des années durant à Finhaut. On comprendra bien que la formule marche pour les conquis, mais gageons que l’ouverture du cours aux autres troupes suisses romandes permettra une vraie collaboration entente qui dure au-delà de nos frontières cantonales.

 

  1. L’assistance aux troupes.

 

  1. Textes de théâtre. Le 12 septembre 1987 est signé une convention avec la bibliothèque cantonale. Convention contenant 3 points, mais surtout celui-ci :
    " L'ASTAV consacrera chaque année une partie de son budget dans le cadre de ses moyens, à l'achat d'ouvrages sur le théâtre. A ce même effet, la Bibliothèque Cantonale affectera le double du montant versé par L'ASTAV. " Nous avons donc à disposition un répertoire fourni et à disposition des troupes. Des acquisitions peuvent même se faire par le biais de l’ASTAV.

     
  2. L’ASTAV s’est également investie pour aider à la fondation de l’Ecole de théâtre de Martigny. Ce fut le 18 décembre 1987.

 

  1. En 1990, elle aide Chalais à organiser le festival Théâtrissimo – deuxième du nom, à Chalais avec le Masque, le Grime et Edelweiss Loisirs.


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  1. Grâce à Alain Knapp, en 1991, nous avons pu inaugurer notre premier journal "Répliques". 


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  1. Grâce à l’aide de sponsors ponctuels, nous avons pu aider des troupes à promouvoir le Valais hors de nos frontières. Nous avons aidé notamment : 

 

  • Edelweiss Loisirs de Chalais pour Narbonne, Aarau et Nyon. 

  • L'Ephémère de Sierre pour le Festival Goldoni à Chioggia

  • Les Tréteaux du Bourg de Monthey pour le Festival 13 à Paris.

  • Le Masque de Martigny pour Bellinzone

  • Le Grime de Grimisuat pour Lenzerheide

  • Les Tréteaux du Bourg de Monthey pour le festival de Crissier, avec à la clé un premier prix pour l'ensemble de l'interprétation et un premier prix pour la mise en scène.

  • Les Amateurs Associés de Riddes pour les congrès de la FSSTA à la Tour-de-Peilz et à Bulle.

  1. En 1993, naît l’idée au sein du comité de créer un répertoire de l’équipement théâtral de chacune des troupes. Vaste chantier que voilà ! Il ne perdurera pas si longtemps, manque de motivation et de temps libre. L’idée est proposée à nouveau en 2010 par Eric Fauchère, membre du comité et président du Grime. Il annonce avoir en sa possession le répertoire codifié de la garde-robe de son stock costume. Le tout sur format informatisé. L’idée se répand jusqu’à la troupe du Moulin de Sarreyer qui compte faire de même. Gageons qu’au 40e anniversaire, nous pourrons profiter de ce système. A terme, il permettra à toutes les troupes à la recherche de costumes spécifiques, de consulter cette base de données et de savoir exactement où le costume se trouve. Le tout sans frais de location ! Idée séduisante n’est-il pas ?

     
  2. Décision prise par le comité en AG le 28 janvier 2010 à Monthey. Une subvention sera officiellement allouée aux troupes qui organisent des cours de théâtre pour enfants. Cette initiative encourage le renouveau théâtral.

 

  1. Décision est également prise de faciliter les contacts entre troupes pour permettre à une équipe de passionnés de théâtre de monter les Rencontres théâtrales de Miège dès 2010 en septembre. Festival fort bien accueilli du public et des troupes locales.

 

  1. Approchée par André Pignat, directeur du théâtre Interface et grand organisateur du festival Scènes Valaisannes, l’ASTAV se prononce favorable au projet qu’il leur présente… A savoir, permettre l’organisation des « scènes valaisannes amateurs », regroupant sur un mois le théâtre, la fanfare et les chœurs mixtes. Idée proposée en juin 2012.

Autres événements marquants de notre histoire :

  • A l’issu du festival théâtrissimo de Chalais, succès tant sur le plan théâtral que sur le plan de la collaboration avec la FSSTA – dont le 64eme congrès tenait ses assises sur sol chalaisard – surgit l'inévitable question d'une imminente adhésion de l'ASTAV à l'organisation faîtière helvétique. L'officielle réponse vint le 10 mai 1997 à la salle des Halles de Bulle (FR).  Gérard Constantin, président de l’époque put annoncer le 6 juin 1998 à l'assemblée générale : « L'ASTAV est affiliée à la FSSTA ! » 

  • L’ASTAV reçoit le 10 décembre 1998 du Conseil de Fondation de la Banque Cantonale du Valais, le prix Jeunesse, pour un montant de frs. 4’000.- Bienvenus ! Cette manne pécuniaire allait permettre de maintenir le bateau à flots et de faire face aux toujours plus nombreuses tracasseries financières.

  • 2000 : Invités d’honneur de Sion Expo.